A propos du nouveau récit de JEAN-PAUL LE BIHAN - ARCHÉOLOGUE, HASARD ET NÉCESSITÉ - annoncé le 13 avril dernier

                                                                                                                                    
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Cet ouvrage est paru aux éditions PETRA 378 pages, + 64 illustrations ;
23 € Vente en librairie ou commande aux Editions Petra, 12 rue de la Réunion, 75 020 Paris
Contact https://www.editionspetra.fr/contact
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En 1970, le hasard d’une rencontre entraîne l’auteur sur un chantier archéologique de sauvetage. Coup de foudre envers cette discipline qui, très rapidement, envahira puis guidera le cours de sa vie. Avec sérieux, lucidité, mais également humour, l’archéologue Jean-Paul Le Bihan raconte comment cette science historique s’est, tout à fait par hasard, emparée sur lui ; comment il s’est peu à peu formé, a accepté des responsabilités et des missions de plus en plus importantes, se laissant envahir par une activité rapidement vécue comme une nécessité personnelle, mais surtout citoyenne. Entre 1970 et 1990, les premières années de sa carrière s’inscrivent dans une période exceptionnelle de l’histoire de l’archéologie contemporaine, à la charnière entre ses pratiques élitistes et traditionnelles, et la révolution qu’elle subit alors : mécanisation, professionnalisation, juste avant l’informatisation. L’ouvrage relate la naissance de l’archéologie actuelle à Quimper et à la pointe de Bretagne : la mise en place des premières grandes fouilles comme celles de Roz-Avel et du Braden à Quimper, mais aussi dans le Nord Finistère et sur le littoral, ou encore la création des grandes expositions internationales d’archéologie à l’Abbaye de Daoulas (Au temps des Celtes) qui marquèrent la vie culturelle bretonne.
Tout cela se passait dans un contexte très particulier de contacts très vivants et personnels entre archéologues amateurs et professionnels qui devaient défendre leur droit à l’existence face aux autorités administratives, aux hommes politiques et aux promoteurs immobiliers. Ainsi, le récit, chargé d’émotion et bien souvent d’anecdotes plaisantes, se transforme en documentaire tout à fait révélateur d’une époque sans doute révolue.