L'ETERNITE DES ALLIANCES, recueil de poésie d'Henri Le Guen-Kâpras paru en décembre dernier,

se compose de Elégies du silence, suivi de Eloge d’une aube céleste

Enclin à sceller une poésie métaphysique sur les traces de l’humanisme, Henri Le Guen-Kâpras est fasciné par l’onirisme du cœur, le lyrisme de l’existence et l’allégresse du verbe. Il cherche à libérer la conscience humaine.

Devant une architecture de lumière, le poète consent à l’essentiel : magnifier la vie dans la force d’un homérisme apaisé ,marcher sur la flamme (saignante) de l’amour, clarifier des passions éthiques quand l’épopée irradie dans un temps hédoniste.

C’est la beauté des alliances morales et la sublimation des valeurs bouddhistes qui l’émerveillent. Parce quela raison doit prévaloir sur les archaïsmes de la Terre.

Au travers de cette  peinture aérienne, Henri Le Guen-Kâpras façonne une matière prophétique pour pacifier l’existence et libérer la gouvernance des éternités dans une ode intransigeante, patiente et éclairée.


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Le recueil est publié aux éditions unicité, au format 15 x 21, 132 pages, au prix 13 euros
En voici des extraits :
*
Première partie : Élégies du silence
La parole s’associe
à l’inconnu
mais elle déchiffre
le mystère
par son omniscience
tandis que le poème
s’émancipe
par l’équité
Le temps m’apprend
la consistance
du néant
devant la métamorphose
des consciences
emplissant le vide
devenu tangible
***
Deuxième partie : Éloge d’une aube céleste
Chapitre premier
*
Une voie d’allégresse spirituelle
*
Le Sadhu, moine des traditions indiennes,
contemplait les ères cosmiques dans le partage
des droitures. Amène effeuillaison d’un monde
pacifique et immatériel au sein d’un âge d’or.
*
Le moine perdurait
dans sa spiritualité
lointaine des ténèbres
de l’humanité,
écho d’une émotion sacrée
au cœur des roses.