Monday 4 February 2019

En ce début de mois: sur l'agenda soirée le 7 février Chez Max à Quimper et Souffle souffle cachalot de Jean-Marc Derouen Meslan 8 février :entrées libres

Marie-Josée Chrstien nous informe. Invité Rolan Nadaus

Le prochain "rendez-vous de Max organisé  pour l’association "Les Editions Sauvages", aura lieu :

 Jeudi 7 février à 18H. Entrée gratuite.Chez Max, 8 rue du Parc à Quimper.

Un très sympathique lieu sur les bords de l’Odet


Un spectacle conte-de et par Jean-Marc Derouen avec Yannick-Frank  Joly voir facebook

20h 30 entrée libre

https://www.facebook.com/jeanmarc.derouen

 


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Friday 1 February 2019

Printemps des poètes 2019 par Elaïg le 21 mars au Kastell Bon abri Le Faouët

Thème La beauté avec pour marraine Rachida Brakni

A partir de 18 H

En musique Scène ouverte Venez nombreux à notre désormais  traditionnel apéro poétique !

https://www.printempsdespoetes.com/Edition-2019

affiche Enki Bilal

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Monday 7 January 2019

L'association des écrivains bretons communique sur les prix 2019

Le grand prix du roman et le prix Victor Segalen pour les récits de voyage

http://www.ecrivainsbretons.org/prix-litteraires/prix-litteraires-2019.html

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Friday 4 January 2019

Bonne et heureuse année 2019 à tous nos membres, amis et visiteurs

Un beau programme en 2019 même sans Festiv’Elaïg !

Emergences L.A. se donne du temps pour un point d’étape... après 8 ans de Salons du livre,  rencontres, soirées, balades... sur le territoire du Pays du roi Morvan

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Yolande Jouanno nous informe

et a plaisir de nous faire savoir qu’un de ses textes sur l’Afrique " L’enfant du pays des Savanes"
a reçu une "mention Honorable" à  Milan où elle était invitée!
L’association organisatrice s’appelle "Africa Solidarieta onlus"
Toutes les précisions sur"  yolandejouanno-poésie: facebook;

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Wednesday 19 December 2018

Le Journal d'Elaïg : un portrait d'André Le Ruyet en pages centrales

Découvrez ici en fichier PDF le premier numéro de notre Journal qui ne demande qu’à se développer !

Le journal d’elaig 1  .pdf

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Les deux dernières parutions 2018 de nos membres L'éternité des Alliances un recueil poétique d' Henri Le Guen-Käpras et La Vallée des iris récit de voyage d' Alexis Gloaguen illustré par Nono

L’éternité des Alliances   Editions unicité

Enclin à sceller une poésie métaphysique sur les traces de l’humanisme, Henri Le Guen-Kâpras est fasciné par l’onirisme du cœur, le lyrisme de l’existence et l’allégresse du verbe. Il cherche à libérer la conscience humaine.

Devant une architecture de lumière, le poète consent à l’essentiel : magnifier la vie dans la force d’un homérisme apaisé, marcher sur la flamme (saignante) de l’amour, clarifier des passions éthiques quand l’épopée irradie dans un temps hédoniste.

C’est la beauté des alliances morales et la sublimation des valeurs bouddhistes qui l’émerveillent. Parce quela raison doit prévaloir sur les archaïsmes de la Terre.

Au travers de cette  peinture aérienne, Henri Le Guen-Kâpras façonne une matière prophétique pour pacifier l’existence et libérer la gouvernance des éternités dans une ode intransigeante, patiente et éclairée.

La Vallée des iris  Editions Dialogues


Depuis plus de quinze ans, Nono est un habitué du Haut-Atlas. Les impressions de voyage qui conduisit les deux marcheurs, complices, amis, des vallées chauffées à blanc aux cols de grande altitude encore pris dans la neige et les restes de l’hiver, sont dans la tradition des récits de voyage de la littérature française. Textes et dessins furent composés à mesure, augmentés de croquis complémentaires de Nono, choisis dans ses carnets précédents. De l’aridité des pentes caillouteuses aux zones irriguées et cultivées en terrasses – céréales en herbe, vergers en fleurs et iris omniprésents – on suit l’itinéraire de deux Bretons chez les Berbères.

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Friday 30 November 2018

Notes de lecture : Cheveux d'ange et Le collégien deux romans de Jean-Paul Le Bihan

-CHEVEUX D’ANGE, Coop Breizh, 2014

C’est un roman sur la petite enfance de l’auteur, sur le secret aussi, qui se déroule à la fin de la deuxième guerre mondiale. Le début se passe dans un hôpital où le tout jeune enfant est recueilli avant d’être confié à une famille d’accueil en attente de son adoption.

Ce sont plus des réminiscences que des souvenirs qui avant 4 ans, on le sait ne trouve pas l’écho de la pensée pour s’exprimer. Des instantanés photographiques.

Un petit ange perdu se décrit l’auteur. Il nous fait partager le désarroi de ce petit bonhomme sur le chemin de sa vie débutante. « La tristesse à jamais écrit-il »

Malgré l’immense solitude de l’enfant privé de parents, l’on ressent son incroyable envie d’avancer, la curiosité déjà qui ne quittera plus notre auteur jusqu’à ce jour. Les femmes en blouse sont bienveillantes, il n’est pas maltraité mais les lieux sont austères, de longues salles mal éclairées.

L’auteur se livre tout au long du récit à une quête sur ses origines, une enquête plus exactement. Le livre est découpé en préhistoire et protohistoire en quelque sorte, lorsqu’il est placé en nourrice et a déjà des souvenirs, même s’ils sont peuplés de faits incertains avant d’aborder la vie d’un homme adulte à la recherche de sa filiation.  Comme une tentative pour mettre de l’ordre dans sa vie, il utilise la démarche de  la recherche scientifique. Ce sont des relectures nous dit notre auteur, car les images mères comme il les appelle ont été enfouies sous les strates de la mémoire et cela fait écho à sa passion professionnelle, l’archéologie !

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-LE COLLEGIEN, Pétra, 2018

Le jeune François, double de l’auteur, est âgé de 11 ans au début de ce roman. Il entre en sixième. Nous sommes après-guerre, dans les années 50. Le rêve inaccessible pour beaucoup se réalise pour les parents adoptifs du gamin. Brillant élève en classes de primaire, il est admis dans un lycée renommé à Rennes. Parents aimants mais maladroits, la réussite de leur enfant unique est perçue comme la récompense de tous leurs efforts, dans cette période de privations qui sont la règle pour les familles aux revenus modestes.

Mais cela est sans compter avec le déracinement de l’enfant, sa solitude dans ce milieu étranger qu’est pour lui la grande ville. Un sentiment d’abandon terrible l’habite d’autant que les deux premiers jours, honteux il traîne une valise faute du cartable que sa mère a omis de lui procurer.

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Notes complètes ci-dessous

crédit photo elaïg/ ici avec Josiane Begel au Salon de Riantec. on aperçoit aussi Michelle Labbé et Mireille Le Liboux

AYP

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